Pierre Gilles de Gennes : Risques pour l'environnement

Pierre GILLES DE GENNES célèbre physicien ayant reçu un prix Nobel, estime, lui aussi, qu’ITER est « une action qui n’en vaut pas la peine ».

Il était pourtant l’un des premiers à être animé par l ‘enthousiasme de la fusion nucléaire, lui même le dit :

« Quoique grand défenseur des grosses machines communautaires il y a trente ans, et ancien ingénieur du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), je n'y crois malheureusement plus, même si j'ai connu les débuts enthousiastes de la fusion dans les années 1960. »

Il apparaît bien souvent que l’ampleur du projet ITER apparaît comme bien trop important, et fasse ‘peur’, même au prix Nobel tel que Pierre Gilles de Gennes.

« Oui. L'une repose sur le fait qu'avant de construire un réacteur chimique de 5 tonnes, on doit avoir entièrement compris le fonctionnement d'un réacteur de 500 litres et avoir évalué tous les risques qu'il recèle. Or ce n'est absolument pas comme cela que l'on procède avec le réacteur expérimental ITER. Pourtant, on n'est pas capable d'expliquer totalement l'instabilité des plasmas ni les fuites thermiques des systèmes actuels. On se lance donc dans quelque chose qui, du point de vue d'un ingénieur en génie chimique, est une hérésie. »

Nous sommes déçus de voir qu’aucun physicien, chercheurs ou même scientifiques sont en réalité peut capable de nous expliquer les risques sur l’environnement. Que tous parlent de RISQUES, mais qu’aucun ne puisse préciser exactement QUELS risques.

Or voilà, Mr Gilles de Gennes précise cependant sa pensée au niveau environnemental.
Et parle en connaissance des métaux « supraconducteur ». Il reprend les termes de la bombe « H », autrement dit la bombe « Hiroshima » qui a provoqué de grand déjà au Japon.

« Et puis, j'aurais une dernière objection. Connaissant assez bien les métaux supraconducteurs, je sais qu'ils sont extraordinairement fragiles. Alors, croire que des bobinages supraconducteurs servant à confiner le plasma, soumis à des flux de neutrons rapides comparables à une bombe H, auront la capacité de résister pendant toute la durée de vie d'un tel réacteur (dix à vingt ans), me paraît fou. Le projet ITER a été soutenu par Bruxelles pour des raisons d'image politique, et je trouve que c'est une faute. »

 

Le risque pour l’environnement existerait bel et bien pour cadarache.

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